Le tour de l\'Europe en 125

Le tour de l\'Europe en 125

Valencia

Petit point km consommation
Kilomètres au compteur 19952
Distance parcourue : 1163 km

Consommation totale : 58 litres

Conso moyenne : 5l/100 km


  Samedi 18 avril 2009,

 

  Un nouveau jour se lève sur la plus belle cité de tous les temps et de l'univers...... VALENCIA.

 

  Quelques courses au supermarché local de la grande enseigne française, ma carte de fidélité ne marche toujours pas quelle arnaque décidément, heureusement ce n'est pas le cas chez Décathlon, où la carte est valable pour tous les magasins d'Europe occidentale. Trêve de promo (je ne suis pas encore sponsorisé, ça viendra), de retour de courses il n'est plus très loin des 12h00 et la pause déjeuner s'impose. Heureusement les espagnols mangent assez tard, j'ai donc le réfectoire pour moi tout seul, seulement je ne vois pas grand chose pour cuisiner. Je demande à la fille à l'accueil, s'il est possible que je ramène le réchaud pour les pâtes. Elle me dit que y a la cuisine, mais je ne suis pas sur de bien comprendre si c'est la cuisine de L'AJ, ou celle du personnel de l'AJ. Peu importe, je mets une casserole d'eau à bouillir sur la plaque électrique, et au bout de trois quarts d'heures, toujours rien, un classique dans les AJ. Je décide finalement de faire bouillir l'eau des pâtes sur le réchaud, ça ira plus vite...

Le repas avalé, il n'est pas loin de 3h de l'après midi, un petit tour s'impose, je décide de prendre la trottinette, direction les arènes de la ville, il se met à pleuvoir, sinon c'est pas drôle, et après manquer de me casser la figure de peu, je préfère replier la trottinette et la porter sur le dos, c'est plus prudent.  Les arènes sont classiques, avec des boutiques sous les arches, tenues par des marchands locaux, indiens et chinois pour la plupart qui vendent des produits manufacturés issus eux aussi et bien évidement de leur artisanat local. N'ayant pas envie pour le moment de me faire "tourister" j'achète simplement des cartes postales, puisque j'ai promis à la "ptite alex" de lui envoyer des cartes postales de chaque ville où j'allais passer. Donc après St Gely du Fesc, Alex aura sa carte postale de VALENCIA ¡ olé ! Qui plus est, si je commence maintenant à Valencia à acheter pleins de bibelots inutiles, qu'est ce que ça sera quand je reviendrai du Maroc ??? Je vais finir le voyage avec un side-car...

 

  La visite de la ville se poursuit, mais bizarrement sous la pluie les villes espagnoles sont beaucoup moins belles et intéressantes. Après m'être perdu dans des quartiers sans charme, je retourne dans la vieille ville pour aller visiter la tour de la cathédrale ; le "Michalet",

Un peu partout le long de mon parcours, je constate les effets de la "gueguerre" linguistique, de nombreuses inscriptions en castillan sont barrées pour êtres réecrites en catalan, généralement des terminaisons en IÓN transformées en , sachant que phonétiquement la différence est nulle est que graphiquement, concernant des noms de lieux, la compréhension ne demande pas une reflexion très poussée, mais je ne rentrerai pas dans ce vaste débat. Cela ne me regarde pas...

 

  Je rentre dans la cathédrale, et prends la direction du Michalet. Il faut payer à un guichet bien sur, la vue sur la ville à son prix. En bas de l'escalier un petit feu tricolore règle le flux, une fois en haut la vue sur tous les toits de Valencia est en effet superbe, la ville comme la plupart des villes espagnoles est toute en verticalité, pas très étendue pour la troisième ville d'Espagne, qui je tiens à le signaler n'a aucun transport en commun autre que le bus (dingue). Je rencontre un couple de français on parle cinq minutes, d'où venons nous ? où allons nous ? J'ignore de le savoir..... Eux sont de Grenoble en locurence, la cinquantaine, et ont leur fille qui fait ses études à Montpellier, ça alors quel hasard....

Bref, je rentre tranquillement à l'hostel, et essaie tant bien que mal à me motiver pour trouver un bar sympa, mais il est 9h du soir, et la plupart des bars servent à peine le diner, en plus je suis tout seul, dans une ville que je ne connais pas, faute de motivation je rentre à L'hostel, demain matin et toute la journée, la cité des Sciences m'attends.

 

 

  Dimanche 19 avril 2009

 

 

 

  Aujourd'hui, visite de l'attraction principale de Valencia, la "ciudad de las artes y las ciencias" CAC pour les intimes. Une sorte de parc d'attractions à caractère officiellement culturel, bati sur une sorte de ruisseau coulée verte, en dehors de la vieille ville. En effet cela vaut le déplacement tout a été pensé, tout est design, dans une propreté style piscine, se cotoient, opéra, musée des sciences bien sur, et l'Océanographique, parc d'attractions style marinland.

Direction le parc d'attractions "Oéanografic", vu que c'est dimanche il y a un peu de monde mais pas trop non plus, la crise est surement passée par là, le parc est composé de différents thèmes, sur la mer bien sur, avec des grands auquariums un peu partout avec des requins, une petite zone marécageuse avec volière composée d'oiseaux genre spatule, flamants rose avec immersion du visiteur dans la volière, un bassin avec des pingouins qui pingouinnent toute la journée en vase clos, etc. Je m'aperçois que je suis devenu trop écologiste maintenant pour voir et surtout pour supporter tout ça, toutes ces bêtes seraient tellement mieux dans leur milieu naturel, surtout ces pauvres lions de mer qui tournent en rond toute la journée dans leur bassin minuscule c'est pas une vie.

 

  A 15h de l'après midi c'est à dire avant de manger, en heure espagnole, il y a un spectacle de dauphins dans le marinland, je fini de regarder un truc puis y vais a 15h30 mais malheureusement, la procédure interdit l'accès au personnes en dehors de ces horaires. Tant pis, je m'en remettrai.

Au moment de repartir je croise de vieilles connaissances, le couple de "jeunes" grenoblois que j'avais rencontré la veille au sommet du Michalet, oui souvenez vous, quelle coincidence, le monsieur me demande où est la trotinette, on reparle 5 minutes, puis bonne continuation Au revoir. Ca fait plaisir de voir quelques compatriotes dans ce pays de rustres.

Bref retour à l'hostel, diner, puis internet.

Surfage de web, une charmante hôtesse roumaine vient distribuer des tracts pour une boite qui fait alcool à gogo ce dimanche soir, on tape la discute cinq minutes, et je me dis que pourquoi pas aller faire un tour la bas, au moins j'en aurai pour mon argent et si l'ambiance n'est pas là, une petite cuite sera la bienvenue.

 

  Tout en continuant à surfer sur le web je commence à engager la conversation avec mon voisin de poste, il s'appelle Niko, a 21 ans et est Autrichien, de Wien, la capitale, il est lui aussi sur le couch surfing, et n'a également pas trouvé de couch à surfer sur Valencia. Niko est étudiant en agriculture, et se rend pendant ces vacances scolaires, à Almeria pour aller voir la mer de plastique de plus près. Moi aussi je suis impatient de voir ça, Alméria sera d'ailleurs ma prochaine destination. Par contre Niko lui ne se déplace pas en transport en commun ou en voiture, mais plutôt au gré du vent, oui oui en Autostop depuis Vienne, sachant qu'en plus il n'a que deux semaines de vacances, encore un Kemmpeur, oui un de plus, il m'explique qu'il n'a pas trop galéré jusqu'a présent car il a trouvé quelqu'un qui allait de Berlin à Madrid en voiture, genre homme d'affaires préssé qui roule toujours à fond sur la voie de gauche...

 

  On part dans un bar histoire de boire quelques verres, on tchatche, on trinque à la santé du colonel, et du couch surfing, à coup de bières Estrella dam, puis retour à l'hostel pour faire dodo.


  On se reverra à Almeria ou à Vienne que dieu le veuille ou non...



28/10/2009
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