Le tour de l\'Europe en 125

Le tour de l\'Europe en 125

De Cardiff à Dublin

Et c'est repartit en ce Vendredi 18 septembre 2011, pour de nouvelles aventures...

 

La journée commence d'abord par :

 

 

Et oui, car c'est avec un sentiment mitigé que je quitte Cardiff où je serai resté un peu plus d'un mois, entre la joie de ré-enfourcher la bécane, reprendre son guidon, avaler l'asphalte, et le sentiment de tristesse en quittant les gens que j'aime...

 

Bref, les routes serpentant dans les montagnes "Cambrian" sont un vrai régal pour le motard, comme d'ailleurs l'ensemble des routes britanniques, qui ont conservé leur sinuosité dans le but de dissuader les conducteurs de rouler trop vite, politique radicalement différente de la France où l'on privilégie les lignes droites, enfin chacun fait comme il l'entend...

 

Un petit aperçu :

 

 

La route se poursuit, j'arrive sur l'ile d'Anglesey en empruntant le pont Britannia, pour me retrouver dans une localité intrigante dont j'avais vu le nom dans le guide Michelin, il s'agit de la ville ayant le plus long nom en Europe :

 

 

Le photographe, n'a pas fait un plan assez large pour que l'on voit le nom de la ville dans sa totalité, il s'agit de Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, ou l'église de sainte Marie dans le creux du noisetier blanc près d'un tourbillon rapide et l'église de saint Tysilio près de la grotte rouge dans la langue de Molière, mais oui vous savez derrière chez Jean Claude là ou le chien de la cousine à Jeannine à entérré un os lors de l'hiver où y a eu le baptème du fils d'Arnaud et Patricia, pas très très loin du champ de betteraves près de la route pavée bordée de pommiers...

Bref pour la prononciation, petite vidéo :

 

 

Sur la photo plus haut, le monsieur en gilet jaune me propose un échange équitable entre la Varadero et son Honda SH, mais bon ça risque d'être un peu juste pour la suite de l'aventure.

 

Au bout de l'ile d'Anglesey, le port de Holyhead ou m'attends le ferry pour Dublin, de l'autre côté de la mer d'Irlande, sur l'embarcadère un binôme de motards britanniques, au visage fermé, je discute vite fait avec eux, mais ils sont décidément peu avenants, surement des partisans du BNP, qui a dit qu'il y avait une solidarité motarde internationale.

 

Les portes du bateau s'ouvrent, embarquement immédiat, à bord vu que c'est du low-cost, il faut soi-même arnacher sa bécane, scandaleux, il y a bien un type qui est là mais c'est un superviseur, et donc il supervise et se contente de dire que c'est à moi d'attacher la bécane et qu'il faut faire vite, le navire à un horaire à respecter, non mais...

 

Une fois à l'entrepont, une petite sieste s'impose, j'ai pris mon matelas gonflable avec moi, la traversée va être longue en temps un peu plus de trois heures pour faire à peine une centaines de bornes 58 miles nautiques pour les initiés. Je n'ai pas vérifié, je pensais prendre la machine de guerre le célébrissime "Dublin Swift" //www.irishferries.com/fr/ships-dublinswift.asp, une fusée qui va à peine moins vite que ma Gertrude, bref je le saurai pour la prochaine fois, et puis bon en vacances on a tout son temps.

 

Débarquement en terre d'Irlande, l'accent Irlandais est très fort et rauque mais ça roule toujours à gauche, par contre la conduite est un peu plus nerveuse que celle des grands bretons, le nouveau GPS que j'ai acheté marche à merveille, ça change de l'autre shit, j'espère que ceux qui l'ont volé ont pleins d'emmerdes avec (bien fait). Un flic barre l'entrée d'un boulevard que pourtant le GPS m'indique délibérément, j'arrive tout de même à trouver la maison de mon hôte, Stuart artiste peintre (art concret), du très beau travail rien à dire.

Sur place une autre hôte en CS, Nicole une californienne...

Ma première sur l'ile d’émeraude s'annonce tranquille avec pour compagnie les nombreuses œuvres de Stuart, dont cette très belle femme au regard pétillant.

 



22/11/2011
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